Le Rocher de la Sorcière
La coco ensorcelante...
La Grosse Pierre, située au bord d’un champ, entre Perwez et les deux Thorembais, figure parmi les plus anciens vestiges de notre passé local.
À l’exacte limite entre Perwez et les deux Thorembais se dresse un gros bloc de grès, appelé Grosse Borne ou Grosse Pierre. Elle portait sur sa face supérieure l’inscription « 1463 je faict le chesne Guillaume ». L’endroit s’appelait jadis « le chêne Guillaume Libiet ». La légende raconte qu’autour de cet ancien chêne se déroulaient jadis, à la nuit tombante, d’étranges danses de sorcières.
La Grosse Pierre et le procès des sorcières. Vers 1500, 17 sorcières y auraient péri par le feu.
Le saviez-vous ?
Les rochers peuvent être attribués à un monastère italient du IXe siècle.
Les moines de cette communauté se sont installés en France en 1533, en suivant Catherine de Medicis. Les pâtissiers florentins de la nouvelle reine adoptèrent la recette des bénédictins.
Plus tard, pendant la Révolution française, deux religieuses bénédictines, soeur Marguerite et soeur Marie-Elisabeth, quittèrent Paris pour Nancy pour trouver asile. Les deux nonnes payèrent leur logement en faisant de la pâtisserie et en vendant leurs macarons. Ceux-ci furent d’abord sous le nom de « macarons des soeurs ».
Informations complémentaires
| Poids | 100 g |
|---|---|
| Dimensions | 8 × 6 × 17 cm |
Le vrai goût du biscuit d’autrefois
À la Biscuiterie de Thorembais, chaque biscuit est fabriqué artisanalement dans l’atelier de notre magasin, par notre chef artisan biscuitier.
Nous privilégions des ingrédients locaux soigneusement sélectionnés : farine issue d’une agriculture wallonne, beurre de baratte de la Ferme du Ponceau (Perwez) et œufs de la Ferme de Frocourt (Eghezée).
Parce qu’un bon biscuit, c’est d’abord une histoire de goût… et de savoir-faire.


